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  • P'tit Bob
  • Une vie sucrée-salée pour chasser l'amer.
 Un pont entre la France et la Tunisie, pour chasser la mer.
 La recette d'un plat saupoudré d'amour.
 Merci la Vie.
  • Une vie sucrée-salée pour chasser l'amer. Un pont entre la France et la Tunisie, pour chasser la mer. La recette d'un plat saupoudré d'amour. Merci la Vie.

"Bienvenue sur Maktoub"

Menzel Jemil, mon blog

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GRAINES D'AVENIR

L'association de Véronique Jannot

pour les enfants tibétains en exil 

   548318 10150982186278662 299420056 n

   A S M A E  

  Association Soeur Emmanuelle

 
 

Oscar

Cookie

21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 06:40
Un titre incontournable qui est dans la mémoire de chacun d'entre nous.
Maintes versions et rythmes l'ont remis au goût du jour.
Une mélodie intemporelle...
 
Je viens d"avoir un coup de coeur pour cette nouvelle reprise.
Mieux que des mots, je vous laisse écouter. Et regarder;
 
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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 00:01

A l'heure des polémiques religieuses, ça fait du bien d'entendre ça.

 

Parce que la paix n'a pas de religion.

Et que la religion ne doit être qu'Amour.

Khalis, musulman, le dit tellement mieux que moi.

Comme quoi...

 


J'avais déjà mis sur "Maktoub" un texte magnifique de Khalis intitulé "Maman"
que je vous propose de réécouter en cliquant ici :

 

 

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 19:59

Une découverte : Khalis.

Des mots, une gueule, des sentiments...

KHALIS.jpg

Le premier titre que je vous propose est : "Maman".

Inutile d'en dire plus : ses mots suffisent.

On y reviendra.

 

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 06:13
Ceux que l'on met au monde ne nous appartiennent pas
klimt-gustav-mere-a-l-enfantC'est ce que l'on nous montre et c'est ce que l'on croit
Ils ont une vie à vivre, ont des pas destinés,
Des chemins qu'ils vont suivre, ils devront décider

C'est une belle histoire que cette indépendance,
Une fois passé les boires et la petite enfance
Qu'il ne faille rien nouer qu'on puisse pas défaire,
Que des noeuds pas serrés, des boucles si l'on préfère

Ceux que l'on aide à naître ne nous appartiennent pas
Ils sont ce qu'ils veulent être qu'on en soit fiers ou pas
C'est ce que l'on nous dit, c'est ce qui est écrit,
La bonne philosophie, la grande psychologie
Et voilà que tu naît et que t'es pas normal,
T'es dodu, t'es parfait, le problème est mental
Et voilà que c'est pas vrai que tu vas faire ton chemin,
Que t'arrêteras jamais de n'être qu'un gamin

Tu fais tes premiers pas, on se laisse émouvoir,
Mais les pas que tu feras ne te mèneront nulle part
Qui es tu? si t'es pas un adulte en devenir,
Si c'est ma jupe à moi pour toujours qui t'attire
klimt-gustav-mere-a-l-enfant
C'est pas ce qu'on m'avait dit, j'étais pas préparée,
T'es à moi pour la vie, le bon Dieu c'est trompé
Et y'a le diable qui rit dans sa barbe de feu,
Et qui me puni de l'avoir prié un peu

Pour que tu m'appartiennes à la vie à la mort,
Il t'a changé en teigne, il t'as jeté un sort
T'es mon enfant d'amour, t'es mon enfant spécial,
Un enfant pour toujours, un cadeau des étoiles
Un enfant à jamais, un enfant anormal,
C'est ce que j'espérais, alors pourquoi j'ai mal?
J'aurais pas réussi à me détacher de toi,
Le destin est gentil, tu ne t'en iras pas

T'auras pas 18 ans de la même façon,
Que ceux que le temps rend plus hommes que garçons
T'auras besoin de moi, mon éternel enfant,
Tu ne t'en iras pas en appartement

Ta jeunesse me suivra jusque dans ma vieillesse,
Le docteur a dit ça, c'était comme une promesse
klimt-gustav-mere-a-l-enfantMoi qui avait tellement peur de te voir m'échapper,
Voilà que ton petit coeur, me jure fidélité

Toute ma vie durant je conserverai mes droits,
Mes tâches de Maman et tu m'appartiendras
Ceux que l'on met au monde ne nous appartiennent pas
C'est ce que l'on nous montre, c'est ce que l'on croit,

C'est une belle histoire que cette histoire là
Mais voilà que surprise, mon enfant m'appartient,
Tu te fous de ce que dises les auteurs des bouquins,

T'arrives et tu m'adores, tu me fais confiance,
De tout ton petit corps, de toute ta différence
Je serai pas là de passage comme les autres parents,
Qui font dans un mariage le deuil de leur enfant

J'aurai le privilège de te border chaque soir,
Et certains jours de neige, de te mettre ton foulard
À l'âge où d'autres n'ont que cette visite rare,
Qui vient et qui repart par soir de réveillon

klimt-gustav-mere-a-l-enfantTu seras le bâton de ma vieillesse précoce,
En même temps que le boulet qui traînera mes forces
Tu ne connais que moi et ton ami Pierrot,
Que je te décris tout bas quand tu vas faire dodo

Et tu prends pour acquis que je serai toujours là,
Pour t'apprendre cette vie que tu n'apprendras pas
Car ta vie s'est figée et la mienne passera
Je me surprends à souhaiter que tu trépasses avant moi,
On peut pas t'admirer autant que je t'admire
Moi qui ai la fierté de te voir m'appartenir
Je voudrais pas qu'on t'insulte et qu'on s'adresse à toi
Comme à un pauvre adulte parce qu'on te connaîtra pas

Si le diable s'arrange pour que tu me survives,
Que Dieu me change en ange que je puisse te suivre
Ceux que l'on met au monde ne nous appartiennes pas
A moins de mettre au monde un enfant comme toi
C'est une belle histoire que celle qui est nôtre
Pourtant je donnerais ma vie pour que tu sois comme les autres
Texte : Lynda Lemay
Extrait de l'album "live 1999" - Warner Music
Illustration : Gustav Klim -  "La mère à l'enfant"
 
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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 18:17

Lorsque les nazis sont venus chercher les communistes
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas communiste.
Lorsqu'ils sont venus chercher les sociaux-démocrates
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas social-démocrate.
Lorsqu'ils sont venus chercher les syndicalistes
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas syndicaliste.
Lorsqu'ils sont venus chercher les catholiques
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas catholique.
Lorsqu'ils sont venus
chercher les juifs
Je n'ai rien dit
Je n'étais pas juif.
Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait plus personne pour protester.

Martin Niemöller (1892 - 1984)

 Pasteur allemand qui fut arrêté en 1937 puis envoyé dans les camps de concentration. A la chute du nazisme, il fut libéré en 1941.

48715977En fait, dans ces quelques mots, tout est dit.

Le temps, les époques et les évènements n'y changeront jamais rien.

Ne soyons jamais indifférents au malheur des autres.

Nous sommes tous concernés par tous.

Toujours.

La vie n'est qu'un fil qui nous relie tous.

Chaque jour.

Chacun tient dans ses mains le destin de l'autre.

Donc le sien aussi à travers celui des autres.

Nous sommes un.

Le temps, les époques et les évènements n'y changeront jamais rien.

Ainsi, ne soyons pas non plus indifférents au bonheur des autres.

Il est aussi notre destin.

 

Illustration trouvée sur internet - Auteur inconnu

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 05:00

Il était une fois un pays
Partout on disait là-bas
La tolérance est un esprit
Et la liberté un droit

Il représentait les lumières
Un presque phare dans la nuit
Pour bien des exclus un repère
L'endroit où refaire sa vie

Jusqu'au jour où certains assurent que nos frontières sont des passoires
Et que nos galères viennent, c'est sûr, des Rouges, des Jaunes et des Noirs.

Ne me parlez pas de couleurs
Donnez-moi une autre excuse
Si les différences vous font peur
Trouvez d'autres subterfuges
Pour dire "non"

Drôle de France que celle qui rejette
Qui condamne a priori
Délit d'opinion ou de tête
Et par devant on sourit

A croire que deux poids deux mesures
Et de cultures et de mémoires
Comme si oubliées les blessures
Et les erreurs de l'Histoire

Ne me parlez pas de couleurs
De religion et de drapeau
Et si "métissage" vous fait peur
Moi j'ai un faible pour le mot

Ne me parlez pas de couleurs
Donnez-moi une autre excuse
Si les différences vous font peur
Trouvez d'autres subterfuges

Mais ne me parlez pas de couleurs
De religion, de drapeau
Et si le métissage vous fait peur
Moi j'ai un faible pour le mot

Mais ne me parlez pas de couleurs
Donnez moi une autre excuse
Si les différences vous font peur
Trouvez d'autres subterfuges
Mais ne me parlez pas de couleurs

 

Nicolas Peyrac

Album "Vice Versa" - 2006 - Warner

 

nicolas viceversa

 

J'aime beaucoup cette chanson et ceux qui me connaissent le comprendront aisément. La chanson de Nicolas Peyrac me touche tant dans son texte que dans son interprétation et son orchestration. J'aurais aime vous la faire entendre, voire même découvrir, mais je n'ai pas trouvé de document me permettant de vous proposer cette chanson par son auteur.

Cependant, j'ai eu l'agréable surprise de voir que ce titre a été repris par Lionel Bernier, que je ne connaissais pas, et mis en images par "Nel & Friends". Je ne peux m'empêcher de m'en servir pour illustrer à merveille le texte de Monsieur Peyrac. Regardez ses images et, oui, parlez moi de couleurs. Mais pas ainsi. Je vous en prie.

 

Ne me parlez pas de couleurs
Paroles et Musique : Nicolas Peyrac
Adaptation et Arrangements : Nel & Friends
Crédit vidéo : INA
Montage vidéo : Nel & Friends
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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 06:14

Je m’envole et je deviens silence,

Je deviens toi quand tu penses.

Je décolle et je m’élance,

Je deviens Tout et l’Immense.

Mon corps à son âme se rend

Et je n’ai plus de sang.

Puis, tourment d’un instant,

Je ne suis plus dedans.

DSCN0448 - Copie GF

Et je tourne,

Et je tourne,

Je suis le tout de Rien.

Et je tourne,

Et je tourne,

Je suis le rien de Tout.

Malgré mes certitudes, je n’étais pas certain.

La peur, mes turpitudes gagnaient du terrain.

Et soudain… DSCN0448 - Copie GF

Je m’envole et je me vois petit.

Je deviens Moi, je veux rester Ici.

Je décolle et tant pis

Si tu me crois sans vie.

Mon sort est cette délivrance

Venue trop tard quand j’y pense.

Mon corps n’est plus que ta souffrance,

Mais comprends bien, ça n’avait plus de sens.

DSCN0448 - Copie GF

A présent, je tourne,

Je tourne,

Je ne suis plus rien du tout.

Plus je tourne,

Plus je tourne,

Plus je fais partie du Tout.

Malgré mes incertitudes, je voulais ce lendemain,

Et de ce douloureux passage réussir l’examen.

Et enfin...

DSCN0448 - Copie GF

Je m’envole, je deviens le Silence.

Je décolle et de deviens l’Immense.

Après mon corps et sans remords,

Ma vie alors a pris un sens.

 

P'tit Bob

DSCN0448---Copie_GF.jpg

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 06:00

                              Dors encore
                              Enfant d'innocence,
                              Rêve de contes imaginaires.

                              Ephémères.

                                                Tant qu'il est encore temps,
                                                Car plus tard...
                                                          ... Mais trop tard !

                              Ignore encore
                              L'enfant de violence,
                              Rêves de honte nucléaire.

                              Ephémère.

                                                Tant qu'il est encore tant,
                                                Car plus tard...
                                                          ... Trop tard !
   
                              Profite,
                              Mon enfant.
                              Il est encore temps.

                                                          ... Vite !!!

SL380162---Copie.JPG

Texte et photo : P'tit Bob

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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 17:28

Le Roi de la Pop a rejoint Peter Pan et son univers.

Loin des commentaires et des fantasmes qui ont circulé sur lui,
seuls son art et son talent ont leur place ici pour le modeste hommage que je tiens à rendre à Michael Jackson.

Et pour ce faire, je vous propose
 HEAL THE WORLD
un de mes titres préférés de Michael.

On retrouve dans les images touchantes de ce clip,
le regard et l'âme de l'enfance qui n'aura jamais quitté cet homme
 et les armes de guerre qui, comme les rumeurs et les accusations les plus infames, peuvent toucher au plus profond de l'être
et mener à la mort...

Et bien sûr, il y a tout l'immense talent indéniable de l'artiste.


Bye Michael, l'immortel.
Bon voyage Bambi.

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 17:18
Je m'invente un pays où vivent des soleils
Qui incendient les mers et consument les nuits,
Les grands soleils de feu, de bronze ou de vermeil,
Les grandes fleurs soleils, les grands soleils soucis,
Ce pays est un rêve où rêvent mes saisons
Et dans ce pays-là, j'ai bâti ma maison.

Ma maison est un bois, mais c'est presque un jardin
Qui danse au crépuscule, autour d'un feu qui chante,
Où les fleurs se mirent dans un lac sans tain
Et leurs images embaument aux brises frissonnantes.
Aussi folle que l'aube, aussi belle que l'ombre,
Dans cette maison-là, j'ai installé ma chambre.

Ma chambre est une église où je suis, à la fois
Si je hante un instant, ce monument étrange
Et le prêtre et le Dieu, et le doute, à la fois
Et l'amour et la femme, et le démon et l'ange.
Au ciel de mon église, brûle un soleil de nuit.
Dans cette chambre-là, j'y ai couché mon lit.

Mon lit est une arène où se mène un combat
Sans merci, sans repos, je repars, tu reviens,
Une arène où l'on meurt aussi souvent que ça
Mais où l'on vit, pourtant, sans penser à demain,
Où mes grandes fatigues chantent quand je m'endors.
Je sais que, dans ce lit, j'ai ma vie, j'ai ma mort.

Je m'invente un pays où vivent des soleils
Qui incendient les mers et consument les nuits,
Les grands soleils de feu, de bronze ou de vermeil,
Les grandes fleurs soleils, les grands soleils soucis.
Ce pays est un rêve où rêvent mes saisons
Et dans ce pays-là, j'ai bâti ta maison...

BARBARA
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