Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Profil

  • P'tit Bob
  • Une vie sucrée-salée pour chasser l'amer.
 Un pont entre la France et la Tunisie, pour chasser la mer.
 La recette d'un plat saupoudré d'amour.
 Merci la Vie.
  • Une vie sucrée-salée pour chasser l'amer. Un pont entre la France et la Tunisie, pour chasser la mer. La recette d'un plat saupoudré d'amour. Merci la Vie.

"Bienvenue sur Maktoub"

Menzel Jemil, mon blog

SL380075 (2)Cliquez sur l'image pour y accéder

<a title="mytaste.tn" href="http://www.mytaste.tn/" id="hr-UgYSY"><img src="http://widget.mytaste.tn/blogcounter/image?image=blue_s&blog_id=UgYSY" alt="mytaste.tn" border="0" /></a>

      Cliquer sur les images ci-dessous

     pour accéder aux sites

 

GRAINES D'AVENIR

L'association de Véronique Jannot

pour les enfants tibétains en exil 

   548318 10150982186278662 299420056 n

   A S M A E  

  Association Soeur Emmanuelle

 
 

Oscar

Cookie

17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 22:01
Une femme était dans le coma et se mourrait.
Elle eut soudain l'impression qu'on l'amenait au ciel et qu'elle se trouvait au lieu du jugement.
 
- Qui êtes-vous? demanda une voix.
- Je suis la femme du maire, répondit-elle.
 
- Je ne vous ai pas demandé de qui vous êtes la femme, mais bien qui vous êtes.
- Je suis la mère de quatre enfants.
 
- Je ne vous ai pas demandé de qui vous êtes la mère, mais bien qui vous êtes.
- Je suis maîtresse d'école.
 
- Je ne vous ai pas demandé qu'elle est votre profession, mais bien qui vous êtes.
 
Et cela continua ainsi, quelque fût sa réplique,
Elle ne semblait pas fournir de réponse satisfaisante à la question.
 
- Qui êtes-vous ?
- Je suis chrétienne.
 
- Je ne vous ai pas demandé votre religion, j'ai demandé qui vous êtes.
- Je suis celle qui est allée tous les jours à l'église et qui a toujours aidé les pauvres et les miséreux.
 
- J'ai demandé non ce que vous avez fait, mais qui vous êtes.
 
Elle a manifestement échoué à l'examen, puisqu'on l'a renvoyée sur terre.
Quand elle se remis de sa maladie, elle décida de découvrir qui elle était.
Et cela fit toute la différence.
 
 
Votre tâche consiste à être.
Pas à être quelqu'un, pas à n'être personne,
parce que cela implique avidité et ambition;
pas à être ceci ou cela et ainsi devenir conditionné,
mais juste à Être.
 
 
Auteur inconnu
 
femme_10.jpg
 Illustration : auteur inconnu (internet)
Repost 0
Published by P'tit Bob - dans Spiritualités
commenter cet article
12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 21:07

Apprends à t’émouvoir au spectacle du monde.

Contemple les beautés de la nature,

du brin d’herbe à l’étoile la plus lointaine.

Dépourvu d’orgueil et d’agression,

tu participe à la joie du monde, à sa création perpétuelle.

 

Dugpa Rimpoche   SL381538_GF.jpg

 

Repost 0
Published by P'tit Bob - dans Spiritualités
commenter cet article
13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 23:04

Ici. Ailleurs.

La vie. Sa beauté.

Et la beauté du monde.

Prendre conscience que nous aussi en faison partie,

n'est-ce pas là une dés clés qui mènent au bonheur ?

Les images se suffisent à elles-même.

Regardez.

 

Repost 0
Published by P'tit Bob - dans Spiritualités
commenter cet article
26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 13:48

A ceux qui venaient le trouver pour lui dire : "Je cherche la Vérité, la Connaissance ou l'Eveil", le Maître de mon Maître répondait :

"Tu pourras commencer à suivre mon enseignement quand tu seras capable d'avoir les deux attitudes suivantes : d'abord accepter de faire ce que tu ne veux pas faire, et ensuite accepter qu'on ne te laisse pas faire ce que tu veux faire".

En effet, sur la Voie, le plus grand obstacle à l'Eveil, c'est : "Je veux".

 

Auteur inconnu

 

SL381470_GF.jpg

Repost 0
Published by P'tit Bob - dans Spiritualités
commenter cet article
15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 05:34

"Tous les gens sont extraordinaires et tous les moments sont précieux. Aucune personne, ni aucun moment, n'est plus extraordinaire qu'un autre.

Bien des gens choississent de croire que Dieu communique par des moyens extraordinaires et seulement avec des gens extraordinaires. Cela enlève à l'ensemble des gens la responsabilité d'entendre Mon message, et surtout de le recevoir (...) et cela leur permet de prendre la parole d'un autre dans tous les domaines. Ainsi, tu n'es pas obligé de M'écouter, car tu es d'avis que d'autres M'ont entendu parler de tout et que tu peux toujours les écouter.

Lorsque tu écoutes ce que d'autres gens croient M'avoir entendu dire, cela t'enlève l'obligation de penser.

C'est la principale raison pour laquelle la plupart des gens se détourne des messages que Je leur envoie à un niveau personnel. Si tu reconnais recevoir directement Mes messages, tu es alors responsable de les interpréter. Il est beaucoup plus sécurisant et facile d'accepter l'interprétation des autres (même de ceux qui ont vécu il y a deux mille ans) que de chercher à interpréter le message que tu peux fort bien recevoir en ce moment même.

Mais Je t'invite à une nouvelle forme de communication avec Dieu. Une communication qui va dans les deux sens..." 

 FLEURS-005_GF_3.jpg 

Extrait de "Conversation avec Dieu" de Neale Donald Walsch (tome 1)

Repost 0
Published by P'tit Bob - dans Spiritualités
commenter cet article
7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 06:00

Il y a quelques années déjà j'avais écrit ce texte.

Le souvenir et l'émotion dont il est question au fil de mes mots demeurent intactes et aussi forts et présents.

Cet instant fut l'un des panneaux indicateurs de ma vie plantés au gré de mes quotidiens pour m'indiquer  mon chemin. LE chemin.

La Vie parfois fait des cadeaux. Souvent ce sont de vrais cadeaux.

Des années après, j'en remercie encore le Ciel.

Et aujourd'hui, je m'y replonge.

 

cadeau_002_2_GF.jpg

Derrière moi, je laissais entre eux mes amis.

Je marchais dans ce paysage atypique.

 Beaucoup diront qu'il n'y avait rien à voir.

Pour moi, l'endroit était magnifique et envoutant.

Un appel.

 

Un désert de cailloux s'étalait devant moi, à droite à gauche. Partout. Un paradis de pierres.

Je m'assis sur le sol aride, sous la surveillance de la Table de Jugurtha qui, comme une mère veillait ses enfants alentours.

Des touches végétales résistaient, fières, comme un défit. On eut dit que, sous la chaleur d'un soleil dictateur, comme pour gagner du temps sur une souffrance inéluctable, elles poussaient déjà sèchées.

 

J'étais enivré par ce lieu, et le mot n'est pas exagéré.

Enivré par le bruit de son silence.

L'endroit semblait muet par tant de dépouillement et de paradoxale beauté. Le temps n'existait plus. Tout s'arrêtait à cet instant.

 

S'il existe des temples naturellement voués à la spiritualité, celui-ci, sans nul doute m'offrait ses trésors

Quelle étrange sensation !

Quel doux et insoupçonné bienfait !

Je vivais là une première fois

Une rencontre.

Un milieu d'un nul part.

Comme nul part au centre de moi-même

 

Des hommes, des femmes, des enfants vivaient ici.

Et leurs sourires, et leurs regards...

Les mots me manquent...

Inutile de les chercher, ils n'existent pas. Ils sont là-bas, avec eux. Avec leur silence roi. Avec l'âme de ce lieu.

 

Un mot pourtant me vient : Pureté.

Celle des éléments, du carrefour de la Vie. Tout y est si vrai et intact. L'air et la terre, comme sans pudeur, s'unissent devant nous à chacune de nos respirations et l'eau, même si elle semble rare, coule pour célébrer cette union.

 

Un autre mot s'impose aussi, soudain : Paix.

Je regardais. Je contemplais

Aucun barrage ne pouvaient arrêter mes pensées.

Venaient-elles en moi ? Sortaient-elles de moi ? Je ne le sais pas.

Elles se bousculaient paisiblement.

 

J'étais spectateur d'une histoire ancestrale, de l'histoire qui coule en chacun de nous.

Spectateur et acteur. Voilà ce que j'ai ressenti.

Jusque dans ma chair.

 

Là où certains, trop nombreux, seraient passés sans rien voir, il m'a été donné de regarder plus loin qu'avec les yeux, plus fort qu'avec le coeur et de ressentir plus intensément qu'avec les sens.

 

Moi, j'y ai vu le Tout.

Chaque pore de ma peau l'a absorbé.

Jusqu'au coeur.

Jusqu'à l'âme.

 

Ce lieu conjugué à cet instant m'a offert ce cadeau.

Unique et inoubliable.

Eternel.

 

J'ai remercié...

 

..et j'ai pleuré.

 cadeau_GF.jpg 

Texte écrit le 12 juin 2007 et publié dans mon premier blog "Juste comme ça" (voir rubrique "Liens")

Repost 0
Published by P'tit Bob - dans Spiritualités
commenter cet article
28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 15:30

C'était il y a longtemps. Moïse parcourait le désert d'Egypte. Il était déjà un prophète grand devant Dieu et devant les hommes. Un jour, il demande l'hospitalité à un berger qui l'accueille avec joie. Et tout naturellement Moïse participe aux travaux de la bergerie, soigne les brebis, s'occupe des agneaux.

F-te-Dieu-A-2008.jpgTrès vite Moïse remarque une chose qui l'intrigue : chaque soir le berger met un peu de lait dans une écuelle, se recueille, va déposer l'écuelle sur une pierre plate à 50 mètres de son campement et revient très concentré comme s'il avait prié… Chaque matin, il va rechercher l'écuelle, constate qu'elle est vide et revient avec un air radieux comme s'il avait rencontré un ami. Moïse lui demande :

- Qu'est-ce que tu fais avec cette écuelle ? 

- Ça, c'est le lait de Dieu !

- Le lait de Dieu ? 

- Mais oui, c'est le lait de Dieu ! 

- Explique-moi donc !

- C'est très simple. Chaque soir, je prends un peu du meilleur lait de mes brebis, je le verse dans une écuelle et je dépose celle-ci sur une pierre. Et la nuit, Dieu vient boire le lait ! 

- Dieu vient boire le lait ?

- Oui, Dieu vient boire le lait que je lui offre. 

- Mais Dieu n'a pas de bouche, il ne peut donc boire le lait que tu lui offres…

- Je sais que Dieu n'a pas de bouche, mais je sais aussi que c'est Dieu qui vient boire le lait !

- Écoute, berger, souhaites-tu progresser dans la connaissance de Dieu ?

- Oh, oui ! Prophète grand devant Dieu et devant les hommes !

- Alors, je dois te dire que Dieu ne peut venir boire ton lait puisqu'il n'a pas de corps et donc pas de bouche !

- Tout cela est possible, mais moi je sais que c'est Dieu qui vient boire mon lait et qu'il l'apprécie puisqu'il revient chaque nuit…

- Écoute, berger, le mieux est peut-être que tu vérifies toi-même. Reste donc ici et veille toute la nuit. Tu verras ainsi qui boit le lait que tu offres…

- C'est une bonne idée, dit le berger avec un grand sourire. Peut-être qu'ainsi je verrai Dieu…

Moïse va dormir. Le berger dépose l'écuelle à l'endroit habituel. Il s'assied à l'entrée de la hutte, se calfeutre dans son manteau, car, vous le savez, les nuits sont froides dans le désert. Tout s'endort. Les sons d'abord, puis les couleurs, enfin les parfums eux-mêmes. Il y a juste un petit vent qui vient du désert et qui caresse doucement le visage du berger… Jusqu'à minuit, il ne se passe rien. Tout- à- coup, le berger aperçoit une petite ombre souple qui s'approche avec prudence. Un petit renard. Il s'arrête oreilles pointées, nez frémissant et, ne sentant pas la présence du berger, se précipite sur l'écuelle et boit le lait. Goulûment ! Puis il repart comme il était venu.

Le lendemain, Moïse trouve le berger tête basse :

- Tu avais raison, prophète grand devant Dieu et devant les hommes, ce n'est pas Dieu qui vient boire le lait, c'est un petit renard…

4paquesB.jpg
- Il y avait tant de douleur dans la voix du berger que Moïse s'est aussitôt retiré dans la montagne et a prié. Dieu lui a dit : 

- Qu'as-tu fait au berger ? 

- Seigneur, j'ai essayé de le faire progresser dans la connaissance de Dieu.

- Non ! Tu lui as enlevé la seule façon qu'il avait de me dire son amour ! Ce que tu as fait est très grave! C'est vrai que je n'ai pas de corps et donc pas de bouche, mais j'appréciais beaucoup le lait qu'il m'offrait, parce que ce don venait du coeur ! Et je collaborais avec le petit renard auquel je laissais volontiers ma part… Retourne chez le berger. Dis-lui que j'aime ses offrandes. Tu lui diras aussi que la première fois que je me rendrai visible aux hommes, c'est à des bergers comme lui que je me montrerai… Va !

Extrait de "Il était une foi" de Pierre-Paul DELVAUX

Repost 0
Published by P'tit Bob - dans Spiritualités
commenter cet article
17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 06:00

moines_940x705.jpgDeux moines pèlerins arrivèrent un jour dans une ville où une femme attendait qu’on l’aide à descendre de sa chaise à porteurs.
La pluie avait laissé des flaques très profondes et la femme ne pouvait les traverser sans salir sa robe. Elle était immobile, l’air impatient, très en colère, et grondait ses serviteurs. Ne sachant pas où poser les paquets qu’ils portaient pour elle, ils ne pouvaient l’aider à franchir les flaques.

Le plus jeune moine remarqua la femme, ne dit rien et poursuivit son chemin. Le plus vieux la souleva d’un seul geste, la jucha sur son dos, lui fit traverser l’eau et la déposa de l’autre côté.
Après quoi, sans un mot de remerciement pour le vieux moine, la femme se contenta de le renvoyer puis tourna les talons.

Comme les deux moines avaient repris leur marche, le plus jeune, l’air préoccupé, ruminait cette histoire.
Au bout de plusieurs heures, incapable de garder le silence plus longtemps, il éclata :
« Cette femme, tout à l’heure, a été très égoïste et grossière. Tu l’as prise sur tes épaules pour l’aider à traverser l’eau et, en retour, elle ne t’a même pas remercié ! »

« J’ai porté cette femme il y a des heures, répondit le vieux moine. Pourquoi, toi, continues-tu à la porter ainsi ? »


Jon J.Muth
Conte extrait de "Petits contes zen" (littérature bouddhiste)

Repost 0
Published by P'tit Bob - dans Spiritualités
commenter cet article
2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 21:33
Hier soir, une amie très chère à mon coeur, m'a envoyé un message.
Ses mots, je les ai trouvés beaux. Rien d'étonnant venant de sa part : ses mots sont très souvent beaux. Très beaux.
Des mots que j'ai envie de partager ave vous et que je vous livre comme je les ai reçus.


"J'étais dans ma salle de bain en train de me lamenter sur mon sort. Vie de merde, rien ne va, j'ai le moral à zéro. Et puis je lève la tête pour regarder le ciel à travers le vélux. La lune est pleine et brille comme le soleil, le carreau de la vitre est embué et en plein milieu, une feuille d'automne s'est collée. Elle a une forme étrange pour une petite feuille, je la regarde à deux fois pour être sûre, et oui, elle a bien la forme d'un coeur, un joli coeur bien dessiné posé là comme pour embellir ma soirée, effacer un peu mes idées noires. C'est à ce moment que j'ai pensé à toi (...), je t'ai vu me sourire comme une évidence, et me dire qu'enfin je pouvais voir moi aussi les "signes" qui se présentent au gré de la vie. Le ciel, la lune, le coeur, toi, vous me ditent que mes tracas ne sont pas si graves et que la vie a aussi ses cotés magiques. Et même si c'est du rêve, la feuille m'a donné envie de t'écrire et de te dire ces mots sans importance mais qui ne peuvent être dits qu'à notre "autre". "

Toi qui m'a livré cette confidence, tu te reconnaîtras.
J'en profite pour te le dire une nouvelle fois : je t'aime.

Et contrairement à ce que tu as écrit : ces mots, tes mots, ne sont pas importance. Jamais.

Une feuille en forme de coeur ? Ou un coeur qui a pris la forme d'une feuille pour fare passer ce message qui n'était destiné qu'à toi. Parce que tu es Unique.  Parce que tu es TOI.


Illustration : peinture de Julie Boulianne.
Son site :
http://www.julieboulianne.com/portfolio_fr.htm
Repost 0
Published by P'tit Bob - dans Spiritualités
commenter cet article
28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 15:49
Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf.

Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein.
Les étudiants étaient d'accord pour dire que OUI.

Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot de mayonnaise. Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf.

Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein.
Ils dirent à nouveau OUI.

Après, le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise.
Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein.
Les étudiants répondirent unanimement OUI.

Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable.
Les étudiants se sont alors mis à rire...

Quand ils eurent fini, le prof dit : « Je veux que vous réalisiez que le pot de mayonnaise représente la vie.
Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu'il ne nous restait qu'elles.
Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc...
Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie.
Si on avait versé le sable en premier, il n'y aurait eu de place pour rien d'autre, ni les billes ni les balles de golf.
C'est la même chose dans la vie.
Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n'aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes.

Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps d'aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris. Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine... Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment. Etablissez des priorités, le reste n'est que du sable... »

Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café. Le professeur sourit et dit : « C'est bien que tu demandes. C'était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami. »
Repost 0
Published by P'tit Bob - dans Spiritualités
commenter cet article